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Base documentaire


  1. Mutilations génitales féminines et droits humains en Afrique.

    Article - En français

    Les armes se sont à peine tues après plusieurs années de lutte entre groupes fratricides, que la Sierra Leone est revenue à la une de l'actualité africaine, pour un fait classé divers.

    En effet, le quotidien sénégalais, Le Soleil, rapportant une dépêche de l'Agence France Presse, titrait : « Arrêt des excisions pendant le Ramadan » (20 janvier 1977).

    Quelques semaines plus tôt, la même agence s'était fait l'écho d'un événement survenu dans un camp de réfugiés de Grafton, à une centaine de kilomètres de Freetown, la capitale.

    Il s'agissait d'une cérémonie collective durant laquelle près de 600 jeunes filles avaient été excisées.

    Cet événement serait sans doute passé inaperçu dans l'actualité africaine déjà si chargée si, à cette occasion, l'organisation Médecins sans frontières n'avait révélé que l'on avait dû admettre une centaine des victimes en milieu hospitalier, pour des soins d'urgence.

    On apprenait, par la même dépêche, qu'il existait une association sierra - leonaise d'exciseuses suffisamment influente pour être reconnue comme telle et de s'adonner à leur pratique au su et au vu de tout le monde.

    Mots-clés Pascal : Sénégal, Sierra Léone

    Mots-clés Pascal anglais : Senegal, Sierra Leone

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    ENSP - Ecole nationale de la santé publique (devenue EHESP)

    Cote : 98 V

    Code Inist : 002B30A03B. Création : 16/11/1999.