logo BDSP

Base documentaire


Votre avis nous intéresse

Le réseau BDSP met en oeuvre un projet d'innovation et d'amélioration de ses services, dans le souci constant de proposer des contenus de qualité adaptés aux besoins des utilisateurs.

Identifier de nouvelles sources de financements est la condition nécessaire pour assurer la poursuite et la pérennité de cet outil unique qu'est la BDSP, tout en le faisant évoluer.

Pour définir un nouveau modèle économique, nous avons besoin de votre avis : merci de répondre à notre enquête (temps estimé : 5 minutes).

Participer maintenant
Participer plus tard J'ai déjà participé

  1. Xerophthalmia in Ethiopia : a nationwide ophthalmological, biochemical and anthropometric survey.

    Article - En anglais

    Le déficit en vitamine A constitue l'un des principaux problèmes nutritionnels en Ethiopie.

    Cette étude a pour but de déterminer le statut en vitamineA des enfants d'âge préscolaire, ainsi que la distribution des carences à travers les diverses régions du pays.

    Quatre régions ont été définies, chacune ayant une base de nourriture différente :

    • culture de subsistance ;

    • pastorale (élevage) ;

    • culture commerciale (café et khat) ;

    • ensente (banane d'Abyssinie).

    Dans chacune de ces zones, ont été tirées au sort des aires urbaines et semi-urbaines à partir desquelles 6636 enfants de moins de 6 ans ont participé à l'étude.

    Parmi eux, 3827 provenaient de la zone « culture de subsistance », 1215 de la « pastorale », 1114 de la « culture commerciale » et 480 de la zone « ensente ».

    Chaque enfant a bénéficié d'un examen ophtalmologique et 784 d'entre eux du dosage plasmatique du rétinol et du béta-carotène.

    La prévalence de la carence en vitamine A est confirmée par la proportion (16%) d'enfants ayant un faible taux de rétinol sérique (inférieur à 0,35 micromole/litre).

    La concentration moyenne de rétinol était plus élevée dans la zone « culture de subsistance » que dans les trois autres.

    La xérose conjonctivale et les tâches de Bitot se voyaient chez respectivement 4,8% et 1% des enfants, avec des fréquences plus élevées dans les zones « culture de subsistance » et « pastorale » que dans les deux autres.

    Ainsi, le rétinol sérique n'apparaît pas comme un bon prédicteur des signes cliniques.

    Mots-clés Pascal : Rétinol, Anthropométrie, Sérum, Taux, Prévalence, Statistique, Ethiopie

    Mots-clés Pascal anglais : Retinol, Anthropometry, Serum, Ratio, Statistics, Ethiopia

    Notice produite par :
    CIE - Centre International de l'Enfance et de la Famille

    Code Inist : 002B30A11. Création : 01/03/1996.